Tyros. Mercredi 30 octobre


Le bruit des vagues contre la digue et un léger balancement nous ont bercés toute la nuit mais nous ont aussi fait penser qu'il y avait un peu plus de 8 noeuds de vent annoncés. Et oui, 15 noeuds etait plus juste.

Nous pensions remonter la côte jusqu'à Astros mais la navigation ne serait pas agréable, face au vent et la houle.

Nous décidons de rester une journée de plus à Tyros, de profiter de sa paisibilite. Nous ne sommes pas enquiquinés par les charters, les catas à part les 2 grosses coquilles, muettes et inertes, qui sont en "hibernation" à côté de nous.


Nous marchons dans la matinée, entre 2 espressos du capitaine le long de la baie. La plage, près de 1.5km, n'y est pas vraiment agréable, une bande etriquée faite de galets, coincée entre la mer et la route.

Du côté ouest, un peu à l'ecart de la ville, une grande plage de sable bien protégée.

La plupart des restaurants sont fermés en cette saison. Mais 4 ou 5 petites épiceries se partage le bord de mer.


Petit repas au resto. Un mouvement à la surface de l'eau au loin attire notre attention. On distingue un nageur qui, muni d'une bouée de signalisation, enchaîne les mouvements du crawl, mais il se trouve très loin de la côte, parcours près de 2km avant de faire demi-tour. Lorsque nous avons fini notre repas, il nageait toujours. Balèze le gars (ou la fille)!!


Je pars faire une rando. Ici, à moins de faire un sentier du littoral, on est vite dans une montée. Celle-ci est raide. J'ai dû plomb dans mes jambes, les 8 crevettes avalées ce repas n'y sont pas pour grand chose, par contre, j'ai un léger soupçon pour le quart de vin blanc servi bien frais 😜. La ballade est très sympa, les chemins larges, arborés. Je parcours 12kms, dont 500m de dénivelé.


Je retrouve mon capitaine à 16h30.

Demain, nous reprendrons le chemin du retour sur Poros (porto heli ou ermioni, en fonction du vent). Nous avons hate de retrouver les amis.