Gerakas. Vendredi 16 mai.
Pas fait grand chose aujourd'hui, donc juste quelques lignes pour rassurer. Le temps est resté couvert une bonne partie de la journée, il est même menaçant lorsque je veux aller faire un tour de vélo.
Ce matin, vélo pour Damien, gym pour moi.
Petit resto à midi.
Petite balade à pied tous les deux jusqu'aux ruines du château qui dominent le port.
Je fais un crochet pour aller voir une bande de 3 canards inséparables, toujours couchés au milieu de la route, blanc immaculé et parfois tellement statiques que l'on croirait des objets de décoration.
Malheureusement, le camion des éboueurs vient de passer et le groupe s'est dispersé, je n'ai pu prendre en photo qu'un seul de ces statues palmipedes.
L'après-midi s'écoule à la grecque, oisiveté encouragée par le ciel bas. J'ai percé le secret de la longévité des grecs, ce n'est pas seulement le régime crétois, c'est surtout l'absence de pressions. Stress, obligations, precipitation sont des mots qui n'ont aucun sens pour eux. Ici, on prend le temps pour tout et tous.
Prendre le temps, c'est bien mais il va falloir bouger pour une douche, un apero et une lessive (profiter de l'eau au ponton) 🙂
Demain, nous ferons une courte étape (2heures) jusqu'à Kiparissi, histoire de se rassurer et reprendre confiance en la mécanique du bateau.
Ps. Nous devrions avoir un gros vent du sud depuis 14h00, il est 17h00, vent toujours nord de 15 noeuds. 🤷♀️
Re-ps. Ce ciel gris que nous prenions pour des nuages est un fait du sable du d'altitude, la haut, le vent est sud et transporte du sable du Sahara. Le contour sud du peloponnèse semble concerné.