Mardi 7 avril. Ydra
Réveil tranquillou, chacun son rythme.
Una et moi projetons d'aller visiter Ydra. Je consulte les prix des ferries qui font la liaison Poros/Ydra. Heu, 44 euros juste pour l'aller. J'accepte la proposition de Damien, de nous emmener en voiture (30mns) à l'embarquement de Metochi. Cette base se trouve juste en face du principal village de l'île, et qui porte le même nom: Ydra. Il ne s'y trouve pas grand chose, si ce n'est un grand parking pour voitures, une vieille maison transformée en bar, un quai et une guérite pour payer les 2 × 7.50euros pour la traversée. Un voyage toutes les heures pleines en cette saison. Arrivées avec une demi heure d'avance, nous n'aurons pas trop le loisir de pouvoir attendre sur le plancher des vaches (pour eviter au maximum le mal des transpprts pour Una), car voilà un bus qui déverse ses clients, prêts à prendre notre ferry d'assaut 🙂. " une colo pour personnes âgées" comme dit Una 😅. Les navettes ne sont pas reservables et bien sûr limitées en nombre de personnes embarquées. Nous partons bien a l'heure, laissant sur le quai une quarantaine de personnes arrivees avec un autre bus. Una s'endort durant le trajet.
J'apprécie pour deux la jolie vue en arrivant dans le port. Un voilier largue ses amarres, un autre arrive, très chanceux. Pour une fois, il n'y a qu'une rangée de bateau. Ça change des 3 rangées, avec en prime les bateaux qui persistent à faire la queue à l'extérieur....
Je suis surprise par le grand nombre de touristes pour la saison, beaucoup de français parmi eux....parmi nous 🤭. Des travaux sur le port, bruyants, dans les ruelles aussi. Les grecs n'ont en ligne de mire que les festivites de pâques, aux touristes de s'en accommoder 😒
Derrière la jolie vitrine du bord de mer, des poubelles sont entassées le long des rues, à croire que les éboueurs sont en grève.
Les boutiques sont hors de prix, ça gâche un peu le plaisir.
Les ânes donnent une touche pittoresque, et même si on pourrait penser qu'ils ne sont là que pour le folklore, c'est faux car les voitures étant interdites, tout se fait à dos d'âne. Il suffit d'ailleurs de voir avec quelle dextérité les aniers dirigent leurs bêtes et les montent aussi.
Nous croisons furtivement Elodie et sa petite famille, non loin du musée des archives, avant de prendre notre navette retour. Notre chauffeur arrive en même temps que nous, bon timing 🙂👍
La fin de la journée arrive vite. Pendant le repas, un petit vent d'ouest se lève et provoque un clapot inconfortable pour nous, terrible pour Una. Elle préfère descendre du bateau avant de devenir aussi verte que son pull!. Le clapot ne se calmant pas, décision est prise de partir au mouillage, dans une anse plus abritée. Il faut faire vite, la nuit commencent à tomber... en route, Una retrouve le sourire, ouf, elle va mieux. Il est vrai que la place est beaucoup plus confortable 🙂
Kalinichta!!